Pendant toute la grève, les réactions à chaud.
Le personnel roulant de la Gare du Nord a décidé de prolonger la grève de 24 heures pour montrer sa "colère monstre".
Juan Aliart, responsable régional Sud Rail : "Nous sommes les dindons de la farce. Depuis des mois, nous en prenons plein la tête et Sarkozy nous provoque. Cette grève va continuer. On est partis à 100%."
Nicolas Sarkozy, président de la République : "Il n'y a aucune raison que certains soient à 40 années de cotisation, d'autres à 37 années et demi, même si on va garantir un statut particulier pour eux, parce qu'il y a l'histoire."
Xavier Bertrand, ministre du Travail, promet de revoir les organisations syndicales : "D'autres organisations syndicales ont demandé à me rencontrer à leur tour, je les recevrai également la semaine prochaine à des dates que nous fixerons pour chacune d'entre elles."
François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, critique les méthodes du gouvernement : "Il n'y a pas eu véritablement négociation. Le cadre a été fixé, l'alignement [des régimes spéciaux, NDLR] décidé, mais il n'y pas eu prise en compte de la pénibilité."
Bernard Thibaut, secrétaire général de la CGT, va dans le même sens : "Ceux qui ont décidé d'avoir recours à la grève n'ont pas eu d'autre choix parce qu'on n'a pas créé les conditions du dialogue, de la négociation, pour définir ce qui devait être fait pour l'avenir de leurs retraites."
Le personnel roulant de la Gare du Nord a décidé de prolonger la grève de 24 heures pour montrer sa "colère monstre".
Juan Aliart, responsable régional Sud Rail : "Nous sommes les dindons de la farce. Depuis des mois, nous en prenons plein la tête et Sarkozy nous provoque. Cette grève va continuer. On est partis à 100%."
Nicolas Sarkozy, président de la République : "Il n'y a aucune raison que certains soient à 40 années de cotisation, d'autres à 37 années et demi, même si on va garantir un statut particulier pour eux, parce qu'il y a l'histoire."
Xavier Bertrand, ministre du Travail, promet de revoir les organisations syndicales : "D'autres organisations syndicales ont demandé à me rencontrer à leur tour, je les recevrai également la semaine prochaine à des dates que nous fixerons pour chacune d'entre elles."
François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, critique les méthodes du gouvernement : "Il n'y a pas eu véritablement négociation. Le cadre a été fixé, l'alignement [des régimes spéciaux, NDLR] décidé, mais il n'y pas eu prise en compte de la pénibilité."
Bernard Thibaut, secrétaire général de la CGT, va dans le même sens : "Ceux qui ont décidé d'avoir recours à la grève n'ont pas eu d'autre choix parce qu'on n'a pas créé les conditions du dialogue, de la négociation, pour définir ce qui devait être fait pour l'avenir de leurs retraites."




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