jeudi 18 octobre 2007

Vélib': une grève peut en cacher une autre

Des bornes Vélib' vides. La conséquence de la grève des agents de maintenance de Cyclocity.

Depuis l’invention du Vélib’, une grève des trains, ça peut cacher une grève des vélos. A Paris, les salariés de Cyclocity, la filiale de JCDecaux chargée de la gestion des Vélib’ ont décidé de profiter de la grève contre la suppression des régimes spéciaux de retraite pour protester contre tout à fait autre chose, à savoir leurs conditions de travail.

Dommage pour l’entreprise prestataire, qui comptait bien mettre les bouchées doubles, en augmentant de 30% le nombre de ses collaborateurs pour assurer la maintenance et la régulation des vélos. Le 12 octobre 2006, jour de grève partielle dans les transports publics, plus de 30 000 Vélo’v (l’ancêtre des Vélib’) avait été loués à Lyon.

Reste que les Franciliens convertis au cyclisme de location ont dû se lever de bonne heure, ce matin, pour pouvoir espérer pédaler. Avis aux petits malins qui auraient eux la sacrée bonne idée de garder leur Vélib’ rien que pour eux toute la journée : les agents de maintenance seront sans pitié pour les cadenas. Pour tous les autres, il reste le Piélib’. Pour l'heure, les baskets n'ont annoncé aucun mouvement de grève.

1 commentaire:

Visiteur a dit…

Je comprends mieux pourquoi peu de vélib' sont disponibles ce qui est très pénible. Continuez bien à reporter sagement et internettement.
TheVélib power.